Mercredi 30 décembre
Dans le train me menant à Paris pour passer le réveillon, une strophe me vient :
C’est fini : surement
C’est fini : peut-être
C’est fini : je ne peux
C’est fini : en suspens
Cela résume assez bien mon état d’esprit face à mon obsession : A.
Je ne sais pas si elle est ma Benedicta, et si je finirais par rester attaché à la fosse de l’idéal, mais elle berce encore mes songes éveillés, mes nuits ne me laissant malheureusement entrevoir leurs beautés que par les réminiscences des déjà-vus : je ne me souviens pas de mes rêves.
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